Notre sélection
-
Haricot vert machine
Origine : France Rammassés à la machine
1.95 € (le Kg) -
Melon
Origine : France Très sucré Petit calibre
1.50 € (l'unité) -
Melon gros calibre
Or : France Très très sucré Gros calibre
2.00 € (l'unité) -
Nectarines blanches
Origine : France Gros calibre
1.60 € (l'unité) -
Nectarines jaunes
Origine : France Gros calibre
1.60 € (l'unité) -
Peches blanches
Origine : France Gros calibre
1.60 € (l'unité) -
Peches jaunes
Origine : France Gros calibre
1.60 € (l'unité) -
Nectarines jaunes
Origine : France Petit calibre
1.10 € (l'unité) -
Nectarines plates
Origine : Espagne
2.50 € (l'unité)
Le clafoutis à la rhubarbe de Pierre et Evelyne Casamayou
Par Bruno Suberbielle le jeudi 17 juin 2010 à 23:15 - FRUITS
Prendre un moule de 25 cm de diamètre .
Pour le moule :
- 30 gr de beurre
- 50 gr de chapelure
Pour le clafoutis :
- 25cl de crème fraîche liquide
-25cl de lait
- 100 ou 150 gr de sucre + 50gr
- 2 oeufs entiers + 2 jaunes ou 3 oeufs entiers
- 60 gr de maïzena
- 2 sachets de sucre vanillé
- 1 pincée de sel fin
- 600 gr ou plus de rhubarbe
Préchauffer le four à 200°C( thermostat 6/7)
1 Epluchez les tiges de rhubarbe et coupez-les en cubes , puis mélangez
les avec 50gr de sucre semoule .
Laissez-les dégorger pendant 1 heure .
Dans une casserole , versez la rhubarbe égouttée et faites cuire une
dizaine de minutes à feu doux.
2 Beurrez le plat et tapissez-le de chapelure.Etalez-y la rhubarbe ..
3 Dans un saladier , versez la maïzena , les sucres ( semoule et
vanille) et le sel, puis ajoutez les oeufs battus .
Mélangez peu à peu .Mettez ensuite la crème fraîche .Pour obtenir
une pâte fluide , incorporez le lait et mixez le tout 10 secondes.
4 Versez cette pâte dans le moule sur la rhubarbe. Faites cuire au four
pendant environ 35 à 40 minutes
5 Servez tiède
Les aromatiques, posté par Jacques Dupé
Par Bruno Suberbielle le vendredi 26 mars 2010 à 16:46
Quelques plantes aromatiques...
Posté par Jacques Dupé
Le printemps venait à peine d’arriver que ce gros malin de Romarin fît une boulette lorsqu’il héla Ciboulette et son ami Basilic. Et c’est là le hic : Hé ! vous là-bas, que faites-vous ensemble ? Ces deux là contaient fleurettes pardi !
Le Thym, au teint pourtant verdoyant, rougit ! tandis que monsieur le Persil en perdit ses cils et que madame de La Menthe-Poivrée prit son air détaché habituel ! Quand au Laurier, toujours à coté de la plaque, il s’inquiéta : A quelle sauce vont-ils me manger ?
Romarin Ciboulette Basilic
Thym Persil Menthe poivrée
Laurier-sauce
Romarin
Rosmarinus officinalis de la famille des Lamiacées (L’ami assez !), le romarin pousse sur des terres arides et rocailleuses qui attirent les abeilles (goûtez donc au miel de romarin !). En dehors des huiles essentielles qu’il contient (camphre, camphène, bornéol...) le romarin est un aromate qui se sert à toutes les sauces : poisson, crème et potage...sans oublier les mémorables barbecues ! Il est réputé pour ses fonctions digestives et c’est aussi un antispasmodique.
Ciboulette
Originaire d’Orient, la ciboulette appartient à la famille des Alliacées (Ali assez !). Crue ou ciselée on la retrouve dans les salades et autres plats culinaires, comme l’omelette (hum !). Utilisez les fleurs de ciboulette pour la décoration des plats (vous verrez, ça le fait !).
Basilic
De la famille des lamiacées (L’ami assez !) le basilic est le condiment emblématique de la cuisine italienne. Il existe en plusieurs variétés, comme le basilic à grandes feuilles (celui que je préfère), à petites feuilles (à l’odeur de citron) ou le basilic pourpre (à l’odeur poivrée). Il se cultive facilement (5h d’ensoleillement quotidien) en terre ou en pot. En herbe aromatique fraîche, il parfume agréablement salade (de tomates) coquillage, poissons, pâtes servies avec une vinaigrette. Pour les plats chauds (soupe au pistou) il faut l’ajouter juste au dernier moment pour qu’il s’exprime pleinement.
Laurier-sauce
Symbole d’Apollon et de paix, il était tressé en couronne au moyen âge pour distinguer les savants. Aujourd’hui, on se contentera, avec ravissement pour nos papilles gustatives, d’utiliser ses feuilles comme aromate (uniquement celles du laurier-sauce !). Il appartient à la famille des Lauracées (Laura sait !) et ses feuilles contiennent des huiles essentielles (environ 3% de son poids sec). Il parfumera délicieusement vos sauces et potage. En infusion il vous permettra de passer une bonne nuit, pleine de beaux rêves car il contient (en faible quantité) des alcaloïdes.
Thym
De la famille des Lamiacées (L’ami assez !) le thym (Thymus) comporte plus de 300 espèces. Le thym est utilisé comme aromate dans les soupes, sauces ou en tisanes. En infusion il soigne les infections respiratoires mais également il permet le drainage du foie (ma foi, pourquoi pas ?).
Persil
Le persil (Petroselium) appartient à la famille des Apiacées (happy assez !). Riche en vitamines (A et C), il se décline en plusieurs variétés : persil frisé, plat (celui que je préfère) ou tubéreux. En condiment, haché, on l’utilise pour orner les plats de poisson ou de viande ou comme légume dans les potages.
Menthe poivrée
Constituée essentiellement de menthol (antioxydants), c’est une herbacée de la famille des... Lamiacées (L’ami assez !). En infusion, elle combat efficacement les ballonnements. En huile essentielle c’est un calmant anesthésiant.
Les légumes anciens par Jacques Dupé de l'académie du fruitier
Par Bruno Suberbielle le mardi 23 mars 2010 à 16:09 - LEGUMES
Les légumes oubliés ?
par Jacques Dupé chevalier du topinambour
Ben,... si l’on se fie à ce que l’on nous raconte... C’est à dire que...
Si le panais n’est pas net, c’est que le topinambour est à rebours et que les crosnes grognent. Dans ce cas c’est toujours le pâtisson qui en pâtit.
Quand à la ficoïde ou à l’arroche ils s’accrochent alors que les orties gagnent la sortie.
Évidement, not’ p’tit pote potimarron se marre de voir les pissenlits au lit tandis que la courge patidou... pas du tout ! ...Quelle courge !
...On peut comprendre alors le peu d’engouement que suscitent ces légumes !
...et pourtant !
Panais
Le panais, de la famille des Apiacées (ne pas confondre avec les opiacés, c’est moins hallucinant) ou Ombellifères est une plante herbacée bisannuelle à racine charnue qui appartient à la même famille que les carottes. Il était déjà cultivé au Moyen Âge, notamment dans les austères monastères. Le panais se cuit comme la pomme de terre et peut être préparé en purée ou gratiné au four. Il est également consommé en soupes, potages, couscous et pot-au-feu. Il accommode n'importe quelle viande ou poisson. On peut aussi le servir cru, râpé avec huile et citron en salade. Moi je le préfère cuit !
Topinambour
Le topinambour (Helianthus tuberosus L.), originaire du Canada, est une plante vivace très rustique que l’on appelle aussi l’artichaut de Jérusalem, truffe du Canada, poire de terre ou soleil vivace, appartient à la famille des Astéracées (c’est terrassant !). Il est cultivé comme légume (normal pour un légume) pour ses tubercules riches en inuline (en fait du sucre) et contient de nombreuses vitamines (A, C et B3) et des sels minéraux (potassium).
Les topinambours se consomment aussi bien cuits (en salade, chauds en accompagnement, frits, en purée, sautés au beurre) que crus (râpés ou coupés en lamelles etc.) à la vinaigrette. Leur saveur se rapproche nettement de celle des fonds d'artichaut. Moi je les préfère cuits !
Crosnes
Originaire d’Asie (Chine, Japon) le crosne (Stachys affinis Bunge) doit son nom à la ville de crosne ou il a été acclimaté pour la première fois en 1882. Cette plante, de la famille des Lamiacées (ou l’ami assez !), est cultivée pour ses tubercules comestibles. Ce tubercule au goût de noisette ou d’artichaut se prépare cuit (6 à 7 minutes chrono) à l’eau puis préparé en salade ou en gratin. Le crosne contient un glucide appelé stachyose st peu digeste et peut être source de flatulences (je ne décrosne pas). Jamais essayé à cause des inconvénients digestifs !
Pâtisson
Le pâtisson que l’on nomme aussi artichaut d’Espagne ou d’Israël, est une courge qui appartient à la famille des cucurbitacées. Il se cuit à l'eau bouillante pendant 15 minutes. Il a un goût qui se rapproche de celui de l'artichaut. C’est, paraît-il excellent en gratin !
Ficoïde
Plante de la famille des Aizoacées, originaire d’Afrique du Sud, la ficoïde se consomme en salade arrosée de jus citron ou comme substitut d’épinard. Elle est appelée aussi huître de jardin à cause de son goût délicatement salé. Hum, ça il faut l’essayer !
Arroche
L’arroche est une herbacée de la famille des Chenopodiaceae (imprononçable), Les feuilles se consomment très fraîches : les plus jeunes en salades et les autres cuites façon épinards. On les mélange souvent aux feuilles d’oseille pour corriger l’acidité de ces dernières. La plante a des propriétés laxatives et rafraîchissantes. A utiliser après un trop gros repas !
Orties
De la famille des Urticacées (Aïe, c’est urticant !), les feuilles sont couramment utilisées, en infusion, comme toniques, dépuratives, diurétiques, ou comme anti-inflammatoires (contre les douleurs rhumatismales). Elles sont excellentes en soupe, en soufflés ou en substitut d’épinard. C’est vrai que c’est bon !
Potimarron
Le potimarron est une variété de courge, originaire d’Amérique du sud, voisine du potiron. Son goût se rapproche de celui de la châtaigne. Il appartient à la famille des Cucurbitacées. Le potimarron est très riche en vitamines A, B, C, D, E, en oligo-éléments (phosphore, calcium, magnésium, fer, potassium, silicium, sodium...), en acides aminés, en acides gras insaturés, en amidon, en sucres naturels et en carotène... Ouf, j’en passe et des meilleures ! C’est excellent en potage, frit ou en tourte !
Pissenlits
De la famille des Asteraceae, le pissenlit, qui macule nos jardins, a des propriétés diurétiques (d’où son nom d’origine : pisse au lit). Incontinents, eunurésiques, s’abstenir ! Il se consomme essentiellement en salade (c’est excellent). Les racines, cuites, feront de bons potages.
Courge patidou
De la famille cucurbitacées, cette courge (du latin cucurbita) se récolte en automne et se conserve jusqu’au printemps. Le tiers de la consommation mondiale en revient aux Chinois (hé oui !). Leur chair rappelle celle des châtaignes. Les recettes sont nombreuses entre les potages (trop connus), les tartes, on les cuisine aussi en pâte (spaghetti). La courge, pauvre en calories, convient à tout régime alimentaire. Les pépins, transformés en huile, sont utilisés pour soulager les troubles de la prostate. Les graines qui ont des propriétés de vermifugation préviennent les caries dentaires.
La saga des topinambours
Par Bruno Suberbielle le mercredi 27 janvier 2010 à 17:59 - LEGUMES
La grande saga des Fruits et LégumesChronique sérieuse et documentée par Thierry Ganchou
Aujourd'hui : le topinambour.
Découvert par hasard au Brésil en 1644 par la tribu des " Topinambas ", le topinambour est un tubercule méconnu et injustement considéré. Mais quelle est son histoire ?
Les Topinambas constituaient une féroce peuplade d'Amérique du Sud qui vivait au XVIIème siècle, au pied du volcan Topin. Ils étaient en guerre avec les Topinanho qui vivaient aussi sur le volcan, mais, eux, en haut.
Une terrible jalousie divisait les deux peuples.
Les cultures étaient rares au sommet du volcan mais la vue était plus belle.
En revanche, si les récoltes étaient abondantes au pied du Topin, on ne voyait pas l'horizon de tous les cotés.
Cela avait engendré une haine fratricide entre les deux clans et une lutte sans merci agitait le volcan (ce qui n'est jamais une bonne chose à faire, disait H. Tazieff).
Lorsque l'expédition anglaise, menée par le capitaine Eleven-Twelve, ramena quelques indigènes topinambais sur le vieux continent, ce ne fut pas sans bijoux, pierres précieuses, graines, épices et bien évidemment, ces merveilleux tubercules : les topinambours.
Par un caprice de la nature, une semaine après le retour de l'expédition, alors que la bataille faisait toujours rage entre les deux tribus, le volcan entra en éruption, étouffant simultanément et définitivement les cultures et le conflit.
Les cuisiniers anglais ne tardèrent pas à découvrir que cette racine s'incorporait parfaitement à leur fameuse recette de Carré d'agneau à la confiture de poulpe et qu'elle en rehaussait également la saveur.
La légende était née : La Racine au Carré.
Mais, au delà de ses qualités gustatives, c'est dans la littérature que nous devrons nous plonger pour mesurer l'impact du topinambour dans l'expression poétique contemporaine.
En effet, après des siècles de platitude, la poésie allait enfin renaître, le topinambour offrant enfin une rime nouvelle au mot " amour ".
" Oh, rage, oh, désespoir ! Oh, vieillesse ennemie,
N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie.
Un plus jeune et plus beau m'a volé ton amour !
Qui, désormais, fera cuire mes topinambours ? "
Corneille
Ou plus proche de nous :
" Reviens, reviens, mon amour
J'te f'rai des topinambours !
Reviens, reviens, ma chérie,
J'te f'rai cuire des salsifis ! "
Benabar
Voilà, en espérant vous avoir cultivé(s)…
Cocotte de topinambours
Par Bruno Suberbielle le dimanche 22 novembre 2009 à 20:52
Cocotte de topinamboursPréparation : 20 min
Cuisson : 30 min
Pour 4 personnes :
- 1 kg de topinambour
- 2 échalotes
- 1 gousse d’ail
- 1 branche de thym
- 1 tablette de bouillon de volaille
- 3 cuillères à soupe de vin blanc sec
- 70 g de beurre
- Sel, poivre
- (1 peu d’estragon, une demie feuille de laurier)
- Peler les topinambours, les rincer et les couper en tronçons.
- Eplucher l’ail et l’écraser.
- Peler et émincer les échalotes.
- Dans une cocotte, faire dorer les échalotes avec 30 g de beurre.
- Ajouter les topinambours et les laisser cuire 5 min en remuant.
- Verser le vin. Le laisser s’évaporer sur feu vif.
- Ajouter la tablette de bouillon, 12 cl d’eau, le thym, le laurier et l’ail écrasé.
- Saler, poivrer, couvrir et laisser cuire 15 à 20 min (topinambours tendres).
- Réserver les topinambours.
- Incorporer au bouillon de cuisson le reste du beurre en fouettant pour obtenir une sauce onctueuse.
- Verser sur les topinambours et servez bien chaud avec du rôti de porc ou une volaille par exemple.
