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Nos Fruits & Légumes


Le Potiron

Par Bruno Suberbielle le mardi 18 janvier 2011 à 13:23


Le potiron , il a tout bon !
Peu calorique, plein de vitamines
Facile à préparer, le potiron
Vedette de la saison
Il donne bonne mine
À la cuisine

Recette : salade de potiron italienne
600g potiron
100g de roquette
¼ bulbe de fenouil
Bocal de câpres
3 c à s huile olive
1 c à café vinaigre balsamique

Peler et préparer le potiron en fines tranches
Les faire cuire 15mn à la vapeur et laisser refroidir
Couper le fenouil en fins bâtonnets
Et préparer la roquette
Mélanger le persil hâché, huile et vinaigre dans un bol
Disposer fenouil, potiron et salade dans un plat avec une dizaine de câpres égouttés
Saler poivrer et parsemer du mélange aux herbes
Servir frais 

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Recette potimarron

Par Bruno Suberbielle le jeudi 16 septembre 2010 à 20:21 - LEGUMES

TARTE SUCREE DE POTIMARRON

1. 1 Pâte brisée
2. 1kg de potimarron cru qui donnera 500g cuit
3. 150g sucre en poudre
4. 180g de crème fraiche épaisse
5. 80g de farine
6. 3 œufs
7. le zeste d’un citron râpé
8. 1pincée de sel

Couper le potimarron en petits morceaux et les mettre dans un plat à four sans eau.
Couvrir de papier aluminium et mettre au four à 160° pour obtenir 500g de purée en mélangeant de temps en temps.
Ajouter à cette purée le sucre, la farine, les œufs et le sel. Battre au fouet puis ajouter la crème et le zeste de citron râpé.
Etendre la pâte brisée et étendre la préparation. Mettre au four à 225° pendant 40 mn environ.
Servir la tarte refroidie et…bon appétit !

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La saga des topinambours

Par Bruno Suberbielle le mercredi 27 janvier 2010 à 17:59 - LEGUMES
La grande saga des Fruits et Légumes
Chronique sérieuse et documentée par Thierry Ganchou
Aujourd'hui : le topinambour.

Découvert par hasard au Brésil en 1644 par la tribu des " Topinambas ", le topinambour est un tubercule méconnu et injustement considéré. Mais quelle est son histoire ?
Les Topinambas constituaient une féroce peuplade d'Amérique du Sud qui vivait au XVIIème siècle, au pied du volcan Topin. Ils étaient en guerre avec les Topinanho qui vivaient aussi sur le volcan, mais, eux, en haut.
Une terrible jalousie divisait les deux peuples.
Les cultures étaient rares au sommet du volcan mais la vue était plus belle.
En revanche, si les récoltes étaient abondantes au pied du Topin, on ne voyait pas l'horizon de tous les cotés.
Cela avait engendré une haine fratricide entre les deux clans et une lutte sans merci agitait le volcan (ce qui n'est jamais une bonne chose à faire, disait H. Tazieff).
Lorsque l'expédition anglaise, menée par le capitaine Eleven-Twelve, ramena quelques indigènes topinambais sur le vieux continent, ce ne fut pas sans bijoux, pierres précieuses, graines, épices et bien évidemment, ces merveilleux tubercules : les topinambours.
Par un caprice de la nature, une semaine après le retour de l'expédition, alors que la bataille faisait toujours rage entre les deux tribus, le volcan entra en éruption, étouffant simultanément et définitivement les cultures et le conflit.
Les cuisiniers anglais ne tardèrent pas à découvrir que cette racine s'incorporait parfaitement à leur fameuse recette de Carré d'agneau à la confiture de poulpe et qu'elle en rehaussait également la saveur.
La légende était née : La Racine au Carré.

Mais, au delà de ses qualités gustatives, c'est dans la littérature que nous devrons nous plonger pour mesurer l'impact du topinambour dans l'expression poétique contemporaine.
En effet, après des siècles de platitude, la poésie allait enfin renaître, le topinambour offrant enfin une rime nouvelle au mot " amour ".

" Oh, rage, oh, désespoir ! Oh, vieillesse ennemie,
   N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie.
   Un plus jeune et plus beau m'a volé ton amour !
   Qui, désormais, fera cuire mes topinambours ? "
Corneille

Ou plus proche de nous :

" Reviens, reviens, mon amour
   J'te f'rai des topinambours !
   Reviens, reviens, ma chérie,
   J'te f'rai cuire des salsifis ! "
Benabar

Voilà, en espérant vous avoir cultivé(s)…

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Cocotte de topinambours

Par Bruno Suberbielle le dimanche 22 novembre 2009 à 20:52
Cocotte de topinambours

Préparation : 20 min
Cuisson : 30 min

Pour 4 personnes :

  • 1 kg de topinambour
  • 2 échalotes
  • 1 gousse d’ail
  • 1 branche de thym
  • 1 tablette de bouillon de volaille
  • 3 cuillères à soupe de vin blanc sec
  • 70 g de beurre
  • Sel, poivre
  • (1 peu d’estragon, une demie feuille de laurier)

  • Peler les topinambours, les rincer et les couper en tronçons.
  • Eplucher l’ail et l’écraser.
  • Peler et émincer les échalotes.

  • Dans une cocotte, faire dorer les échalotes avec 30 g de beurre.
  • Ajouter les topinambours et les laisser cuire 5 min en remuant.
  • Verser le vin. Le laisser s’évaporer sur feu vif.
  • Ajouter la tablette de bouillon, 12 cl d’eau, le thym, le laurier et l’ail écrasé.
  • Saler, poivrer, couvrir et laisser cuire 15 à 20 min (topinambours tendres).
  • Réserver les topinambours.

  • Incorporer au bouillon de cuisson le reste du beurre en fouettant pour obtenir une sauce     onctueuse.
  •  Verser sur les topinambours et servez bien chaud avec du rôti de porc ou une volaille par exemple.

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L'HUMOUR CHOUX

Par Bruno Suberbielle le samedi 21 novembre 2009 à 08:51 - LEGUMES

La grande saga des Fruits et Légumes

Chronique sérieuse et documentée par Thierry Ganchou


Aujourd’hui : le chou

Né en Chine, il y a quelque 5347 ans, dans la province de Canton, par l’audacieux mariage d’un Kuin Yaman à spirales convexes (espèce aujourd’hui disparue) et d’une simple Laitue de Jardin, le chou reste aujourd’hui l’un de nos légumes préférés.
Mais quelle est son histoire ?
La création du chou ne doit en effet rien au hasard.
C’est un chinois, modeste cultivateur, mais, féru de botanique et de croisements des espèces qui, le premier, inventa le légume que nous connaissons.
Ce chinois se nommait Monsieur Chu (prononcer tchou).
Vous l’aurez compris, c’est progressivement que le « t » de tchou disparut pour ne laisser que « chou » tandis que le « t » servirait admirablement, plus tard, la découverte du thé.
Vert également.
Monsieur Chu comprit très vite que cette bonne fortune pourrait rapidement faire la sienne, aussi s’empressa-t-il de présenter son « tchou » à l’Empereur.
Hélas, l’Empereur n’était pas un fin palais.
_ « Je nem pa, je nem pa !» criait-il à la cantonade et en cantonais (ce qui signifiait approximativement : « Ca vaut pas un nem, ça vaut pas un nem !»).
A l’évidence, Monsieur Chu faisait chou blanc.
Mais il était têtu et pour ne pas rester dans les choux, il décida d’agir : il réunit ses maigres économies et acheta un champ.
Trois ans plus tard, il vendait des choux à toute la Chine et on s’arrachait ses nems au chou dans les meilleurs choupermarchés.
L’Empereur, ayant vent (il en consommait aussi), de cette formidable réussite, fit mander Monsieur Chu.
Ce qu’il advint fut bête comme chou.
Monsieur Chu fit l’erreur de venir au palais en grande tenue de cérémonie.
La secrétaire particulière de l’Empereur aurait dit : « Chu, il est trop chou ! »
Pris d’une subite colère et arguant qu’on le lui prenait, l’Empereur décida sur le champ de leur faire trancher le chou… pardon, le cou.
Avec un coupe-chou…  
Voilà, j’espère vous avoir cultivé(s).
A la prochaine.

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